Il nous semble important aujourd’hui de réunir toute une profession pour valoriser la richesse de la pâtisserie française trop menacée aujourd’hui par l’industrialisation, la banalisation du goût et la mondialisation des desserts.
En effet, la pâtisserie a tendance à se mondialiser et si l’on n’y prend garde, les mêmes desserts se retrouveront à l’identique tout autour de la planète.
• Un grand dessert n’est pas un assemblage de produits industriels.
• Un grand dessert ne doit pas abuser de sucre, encore moins de colorants.
• Un grand dessert est une évidence de simplicité et d’harmonie de goût qui puise ses sources dans la mémoire collective.
Il nous semble important aujourd’hui d’affirmer haut et fort :
• La pâtisserie française doit sa renommée à nos régions.
• La pâtisserie française tire sa force de son histoire et de la qualité de ses produits.
• La France a la chance, de par son histoire, d’avoir vu naître sur son sol toute une variété de desserts qui, faute d’une valorisation, vont tomber dans l’oubli et appauvrir notre profession.
• Notre savoir faire et nos traditions en pâtisserie sont une référence que le monde entier nous envie et doivent, au travers d’un vrai apprentissage, être préservés et enrichis.
En oubliant ces données fondamentales, comme c’est trop souvent le cas aujourd’hui, nous allons perdre tout à la fois notre identité, notre rayonnement et notre pâtisserie.
Alors,
• Non à la mondialisation de la pâtisserie française !
• Non à l’industrialisation de la pâtisserie française !
• Non à la banalisation du goût !
Oui à la vraie pâtisserie française et artisanale, qui tire sa force et sa légitimité de son histoire, de sa région, de ses traditions, de ses les_produits.php et de ses hommes artisans de la spécificité française.
Que toute la profession en prenne conscience, que le pâtissier œuvre en boutique ou en restaurant.
Que les pouvoirs publics prennent les mesures qui s’imposent pour nous aider à valoriser notre profession.
Que les jeunes pâtissiers suivent la voie royale tracée par leurs aînés, pour que vive la pâtisserie française !

